quelques notions e
Les différentes figures se composent d'une combinaison de manœuvres élémentaires se succédant : boucle, tonneau, vrille, etc. En compétition, un programme libre, un programme imposé connu, et un ou des programmes inconnus, seront notés par des juges sur la qualité de la réalisation et la conformité avec les figures prévues.
Cette discipline exige des avions extrêmement solides et manœuvrables. Les voltigeurs utilisent des avions spécialement conçus pour des vols sous facteurs de charge élevés, en vol inversé (sur le dos), sur des trajectoires verticales (en montée ou en descente), etc.
On pourra citer à titre d'exemple l'avion français du concepteur Mudry, le CAP 10, la famille des CAP 230 ainsi que l'EXTRA 300, un avion développé en 1995 pour cette activité. L'avion d'acrobatie le plus fameux est sans doute le Pitts special. Ce biplan acrobatique a gagné plus de compétitions que tout autre avion et a dominé le monde de la compétition dans les années 1960 et 1970.
Au cours de sa formation, un pilote de voltige passe un « premier cycle », puis un « deuxième cycle ». Le premier cycle (ou voltige positive) permet de réaliser des figures de base sous facteurs de charges positifs à l'exception des virages dos. Les figures de bases sont décrites au paragraphe suivant. Le deuxième cycle (ou voltige avancée et négative) permet de réaliser toutes les figures complexes et sous accélérations négatives répertoriées. Il débouche naturellement vers le haut niveau où les meilleurs pilotes créent eux-mêmes des figures de plus en plus complexes et spectaculaires.
De nombreuses patrouilles acrobatiques civiles et militaires existent dans différents pays.
En compétition, les figures de voltige sont codifiées selon une norme dite « Catalogue Aresti » du nom de son créateur, un aviateur espagnol.
à vous mes petits ! 
Papa Tango
J'kaz !

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